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Quelques précisions.

Daniel > Effectivement, notre projet touche à plusieurs domaines que je qualifierais de stratégiques pour l’avenir (c’est un peu plus qu’une mode je pense).

http://www.industrie.gouv.fr/agora/forum/for_t119.htm 

Nous retardons au maximum la création de la structure juridique (mais avons néanmoins crées une association qui pourra être transformée en société au moment voulu) pour ne pas engendrer de frais supplémentaires sans rentrée d’argent.

Le projet est formalisé et pensé dans son ensemble (je continue à faire évoluer le semblant de business plan que j’ai fait).

Technologiquement parlant, l’environnement technologique, jusqu’à la réalisation des outils de base, sont définis, spécifiés et nous avons commencé le développement.

Cependant, un tel projet est assez énorme et c’est pourquoi nous avons besoin de constituer une communauté de développeurs et de futurs utilisateurs (un peu à la manière d’une forge en « open source » http://www.objectweb.org/ , mais avec une communication plus forte).

De ce fait, nous ne souhaitons pas nous développer comme une SSII, mais selon un modèle économique spécifique explique succinctement à la fin de la première note de cette tribune.

http://prplanet.typepad.com/ceobloggersfrench/2004/12/lancement_de_la.html#comments

Cyrille > je sais que c’est encore obscur, mais j’ai déjà effectué la « traduction » des travaux de recherche et développement sur lesquels est basé l’environnement technologique que je propose… et, là, c’était corsé !

Le message n’est pas encore complètement clair, mais j’y travaille et j’espère que votre contribution va m’aider à clarifier la communication sur le projet.

Pour l’aspect « bénéfices clients », c’est ici qu’il faut saisir la portée du modèle économique : nous ne générerons pas d’argent par la vente des produits finaux (logiciels par exemple).

Nous concèderons, sous licence payante, l’utilisation du noyau des « outils de production » et gèrerons  l’échange des produits ou services fabriqués à partir de notre technologie (ça peut être très rentable si notre technologie devient un standard).

Pour les clients qui achèteront les produits ou services finaux, les apports de valeur pourront être :

  • Le temps et les effectifs humains nécessaires à la production d’un système quelconque réduits considérablement.
  • La « fabrication » étant automatisée, on pourra se consacrer plus amplement à la spécification des besoins du client, et donc augmenter la satisfaction de ces besoins.
  • Les produits fabriqués auront une qualité garantie dès la conception (choses impossible à faire pour le moment).
  • Les produits seront fournis avec la documentation permettant de les faire évoluer facilement.
  • Ils pourront réutiliser toutes les informations de leurs anciens systèmes, quelque soit le format ou l’organisation de celles-ci.
  • …etc (après il faut prendre des exemples).

Pour l’utilisateur de notre technologie et de nos outils (et là ce peuvent être des SSII, des éditeurs, des développeurs…) : le « développement » accède à une autre dimension, on passe de l’artisanat à l’industrie en quelque sorte. Il dispose désormais d’une technologie spécifique à son travail, d’outils automatisés et très puissants…

Pour le « Parle-moi comme si j’avais 4 ans », on va essayé de remonter l’âge à 12 ou 13 ans autrement ça va être très difficile… !!

Olivier > Je m’excuse de mon exposé, lorsque nous nous sommes vus la dernière fois, je n’étais pas très en forme et pas très content de l’explication que je t’avais fourni également.

Pour en revenir à Merise et UML, ce sont de très bons modèles, mais qui :

  1. ne sont pas universels (on ne peut pas modéliser plein de choses), et comme tu le dis, ils sont spécifiques à des domaines plus ou moins techniques.
  2. ils n’ont pas été développés pour être implémentables (on doit « bricoler » des solutions)
  3. et donc, finalement, ils sont des précurseurs de l’ingénierie par les modèles, mais n’ont pas toutes les qualités requises pour faire partie d’un environnement suffisamment puissant et homogène (la preuve, UML évolue pour s’adapter aux besoins des utilisateurs, mais il restera toujours limité car orienté objet)

http://developpeur.journaldunet.com/tutoriel/cpt/040915-passer-a-uml2.shtml

Petite précision : je suis également bloggeur et vous pouvez consulter mon blog ici :

http://www.20six.fr/olivier_delhumeau

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Voici les sites qui parlent de Quelques précisions.:

Commentaires

... UML évolue pour s’adapter aux besoins des utilisateurs, mais il restera toujours limité car orienté objet...

c 'est quoi cette bouillie d'ignorance sur UML et les technologie object ?
dire des betises n'est pas toujours un gage de visibilité (ni d'intelligence)

Marc.

Marc, accompagner un entrepreneur ne signifie pas l'insulter ; vous pouvez peut-être commencer par approfondir vos propos qui seront, nous n'en doutons pas, d'une grande intelligence. Ou alors intervenir de façon mesurée et courtoise, c'est le moins que l'on puisse attendre. En tout cas une belle première intervention de votre part...

Et voila ce qui ce passe quand on répond tard le soir en regardant un épisode de la saison 3 de 24h....
...menfin


(1) depuis plus de 30 ans les chercheurs en intelligence artificiel, langage informatique, et représentation des connaissance ont inventés des langages de programation (lisp, smalltalk, clos, kee, art, c++, java, eiffel etc...) et des methodes de conception (UML) pour modéliser et représenter la réalité. Les langages objets et les méthodes de modélisation ne servent qu’a cela, à offrir des modèles exécutables de la réalité. Ecrire que « UML évolue pour s’adapter aux besoins des utilisateurs, mais il restera toujours limité car orienté objet » relève donc de l’ignorance la plus surprenante

(2) je n’accompagne pas des entrepreneures, je travail avec eux, il ne faut pas confondre accompagnement et baby sitting

J’ai bien sur ici tord sur la forme (et oui il faut être gentil, et ne pas dire au gens de manière agressive qu’il est interdit d’écrire des choses qui sont tellement fausses que le commentaire ne sais pas vraiment ou commencer), mais raison sur le fond

;-)

Cordialement – Marc.

Marc, je rejoins Cyrille, donner votre avis est capital car c'est ce qui fait avancer le schmilblick, rabaisser un jeune entrepreneur sous pretexte qu'il dit, selon vous, une connerie est selon moi tout sauf constructif.

Quand bien même Olivier serait-il ignorant concernant l'UML (ce dont je doute), pensez vous que cela empêche le dialogue constructif et posé ?

Vous parlez ensuite de baby-sitting, comme si vous n'aviez pas débuté un jour...

Le blog est un espace de dialogue, la tribune est donnée à Olivier pour confronter son projet à des patrons expérimentés. Continuez d'affirmer votre désaccord, mais s'il vous plait arrétez de répondre en regardant 24h.

UML et MERISE ne sont que des applications ou conséquences de pensées bcp plus générales et je pense que la fin de votre note pourrait être (si le pb est vu diufféremment) différente.
UML n'est qu'une conséquence des "best practices" de RUP qui n'est qu'une des modélisations de xUP.
Et ceci n'est que la manifestation de l'esprit américain plus pragmatique et "on avance quoiqu'il se passe" que l'esprit "français" bcp plus "on analyse et on fait enusite une fois que tout est plannifié".
Ainsi, MERISE est issu de la pensée séquentielle ou "bon sesn" avec comme idée principale, on ne fait pas un immeuble tant qu'on n'a pas fait les plans (et on a associé pendant longtemps les softs ou applications aux immeubles) alors que xUP est issu de la pensée "on fait les plans en gros et quand on ne sait plus faire, on FAIT le truc quitte à revenir ensuite sur les plans" d'où les process itératifs. Il est intéresant de noter qu'un buveau business Plan les différences d'approches entre la théorie en France (j'appelle théorie ce qui est enseigné à HEC par exemple) et la théorie aux US sont de même nature.
En ce qui concerne la "qualité, il ne faut pas oublier qu'il y a 2 qualités; Il y a la qualité des process de réalisations, qui est compliquée mais pas complexe à obtenir et il existe pour cela des certifications (iso, cmm, etc..) mais le client se fout à la limite de cette qualité; Il préfère la qualité de résultat or la qualité des process n'est pas bijective avec la qualité des résultats qui eux dépendent beaucoup plus des aspects humains et relationnels entre clients et prestataires, ne serait-ce que pour comprendre le besoin.
les buts que vous vous définissez sont louables mais je pense qu'il faudrait aussi réfléchir à "pourquoi aucune SSII ou éditeur SOLIDES n'ont un tel système et POURQUOI les SSII les plus solides fonct de la régie sans aucune pratique du développement industrialisé, en centre ?

j'ais besoin des information en MERISE orienté objet

je veux savoir la differnece entre merise et merise orienté objet et s'il vous plais s'il y a des infos sur merise orienté objet

le terme de bouillie est bien choisi, pour les deux positions, alors que l'intitulé du billet prévoyait des précisions. incapacité à structurer et à exprimer ... navrant compte tenu des prétentions qui sont affichées.

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